La promenade en canoë suivie de la randonnée pédestre

Balade en bateau

Comme il était prévu, nous quittons l’hôtel en début d’après-midi au terme de plusieurs heures d’inoccupation. Le soleil s’échappe de notre vue tandis qu’une grosse averse tropicale inaugure notre sortie. Très rapidement, les gouttes de pluie chaudes se dissipent bien que les nuages s’amoncellent dans l’horizon.

Nous quittons notre hôtel à pied pour rejoindre les berges de la rivière Rapti. La balade en canoë permet d’appréhender une autre facette du parc. Les coques des canoës semblent peu stables mais la virée à travers jungle s’avère d’une incroyable détente. A plusieurs reprises nous croisons des crocodiles sauvages immobiles sur les plages de sable ainsi que des oiseaux aquatiques au gré de la promenade.

Randonnée pédestre

Au bout d’une demi-heure de balade, les bateliers nous déposent dans la jungle au niveau d’un point de départ de randonnée pédestre. La promenade s’annonce particulièrement intéressante dans la mesure où nous aurons peut-être la chance d’apercevoir des animaux. Avant notre guide de safari nous expose les dangerosités de la situation et nous énonce les attitudes à adopter en cas de rencontre avec les animaux sauvages. Si nous faisons face à un rhinocéros, capable de charger à plus de 40km/h, nous devrons courir en zig zag de sorte à troubler son champ de vision. Il est de même pour un ours lippus. Quant aux éléphants, et autres animaux sauvages, nous devrions éviter les gestes brusques, les cris et les mouvements rapides comme lever les bras ou détourner le visage. Le mieux est de rester silencieux, près du guide en cas de danger imminent.

Nous nous aventurons ainsi dans la nature sauvage. Les paysages sont d’une incroyable beauté mais encore une fois semblent dépourvus d’animaux. Nous parvenons à observer un éléphant solitaire sur la rive opposée de la rivière Rapti, quelques traces de rhinocéros fraiches mais aucune présence de la bête. Quant au tigre, j’ai abandonné l’idée d’apercevoir son pelage si convoité. Plus loin, au rythme que les nuages s’approchent du sentier, nous croisons quelques biches, des singes et un troupeau de buffles. On dirait que la chance ne nous est pas favorable. Mais j’ai aussi conscience que deux jours sont insuffisants pour pénétrer véritablement la vie sauvage.

Enfin, nous rejoignons le centre d’élevage des éléphants où nous prenons plaisir à observer les éléphanteaux et leurs parents. Le moment demeure magique.

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